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 Fillon : «rien ne serait pire qu'un changement de cap»

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Bassai dai
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Bassai dai

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Fillon : «rien ne serait pire qu'un changement de cap» Empty
MessageSujet: Fillon : «rien ne serait pire qu'un changement de cap»   Fillon : «rien ne serait pire qu'un changement de cap» Icon_minitimeLun 02 Fév 2009, 21:06

Fillon : «rien ne serait pire qu'un changement de cap» 31e017b2-f0f9-11dd-9bac-41c9e922015f

Citation :
Dans un entretien au Monde, le premier ministre exclut un «tournant de la politique économique et sociale» du gouvernement après la mobilisation syndicale du 29 janvier, qu'il qualifie de «mouvement social responsable, sans paralysie».

François Fillon tient bon la barre du navire gouvernemental. Traduction : dans un climat social tendu, pas question d'évoquer un éventuel «changement de cap» ou encore «une absence de décision». «Rien ne serait pire», tranche clairement le premier ministre dans Le Monde de lundi. «Il n'y aura pas de tournant de la politique économique et sociale», prévient-il dans cet entretien, ajoutant que «cela n'empêche évidemment pas qu'il y ait place pour le dialogue et la concertation». Un discours ferme mais ouvert, à l'image de son nouveau ministre du Travail Brice Hortefeux lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

Selon le chef du gouvernement, «le mouvement de jeudi - un vrai progrès démocratique, à savoir un mouvement social responsable, sans paralysie - exprime majoritairement une inquiétude devant la crise, mais sans qu'il s'en dégage un message très précis ni des propositions claires et cohérentes. Cette inquiétude n'a rien d'étonnant car la crise est profonde», reconnaît-il. François Fillon note que de la «colère» s'est exprimée dans les cortèges «contre ceux qui sont à l'origine de la crise», et y voit même «une forme de soutien exigeant aux initiatives que la France a prises pour engager la refonte des institutions financières internationales».

Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux confirmé


Et maintenant ? Questionné sur l'ordre du jour de la prochaine rencontre à l'Elysée entre Nicolas Sarkozy et les syndicats, il dit souhaiter qu'y figure «dans l'ordre des urgences» le «suivi de la réforme de la formation professionnelle», le «renforcement du dialogue social dans les petites entreprises», le «suivi des restructurations et du plan de relance», ainsi que le «suivi des plans sectoriels». Le gouvernement compte ainsi «rebâtir l'agenda social» avec les partenaires sociaux en tenant compte notamment «de leurs propres revendications», comme le déclare François Fillon dans un autre entretien publié lundi dans Le Progrès de Lyon.

A la question de savoir si le gouvernement comptait poursuivre en 2010 la réduction du nombre de fonctionnaires en ne remplaçant pas un départ à la retraite sur deux, il répond par l'affirmative. De quoi fortement irriter des syndicats chauffés à blanc, et qui doivent décider aujourd'hui de la suite à donner à leur mouvement. «Nous allons continuer à réformer l'Etat», martèle le premier ministre, avant d'ajouter : «Vouloir améliorer la situation financière du pays et la compétitivité de notre économie, et réformer l'organisation de notre territoire, sans toucher à l'Etat, c'est une impasse».

Un choix qui n'est autre qu'une promesse de campagne du candidat Sarkozy, mais aussi l'anticipation d'une croissance qui sera révisée à la baisse en 2009. Le gouvernement, qui n'a pas encore communiqué son nouveau chiffre, tablait jusqu'à présent sur une fourchette comprise entre +0,2% et +0,5%, alors que le Fonds monétaire international (FMI) prévoit de son côté -1,9%. Le chef du gouvernement doit enfin annoncer ce lundi le détail des projets inscrits au plan de relance de 26 milliards, à l'occasion d'un comité interministériel réuni à Lyon. Il cite notamment les chiffres de 870 millions d'euros pour les transports, 731 millions dans l'enseignement supérieur et l'université, 70 millions pour les maisons de retraite et les établissements pour handicapés, ou encore le financement de «100.000 logements de plus».
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