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 Un pouvoir brutal (Delanoë)

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Sir Archibald Waters
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Sir Archibald Waters

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MessageSujet: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 09:51

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Coup de gueule du maire de Paris à l'encontre du gouvernement qui, dans un interview à paraître aujourd'hui dans le Parisien, dénonce un "pouvoir brutal" et "enfermé dans ses certitudes".

En outre, face à la crise, Bertrand Delanoë appelle le PS à porter un autre projet pour une "autre culture politique".



"Les Français sont dans le désarroi", fait-il remarquer estimant que le gouvernement devrait assumer un dialogue social responsable.

Mais il n'observe que le pouvoir brutal d'un "gouvernement qui s'enferme dans ses certitudes". Il dénonce, entre autres, la "politique fiscale clientéliste" et les effets d'annonce.

Dans un tel contexte, explique Bertrand Delanoë, le Parti Socialiste doit être davantage présent pas seulement pour s'opposer mais pour porter un autre projet politique.

Ainsi, il apporte tout son soutien au "contre-projet" de la première secrétaire, Martine Aubry, estimant qu'il "illustre une vraie alternative" face à la crise, car "il faut relancer puissamment investissements et consommation".

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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 11:18

Mr le Président a écrit:

Coup de gueule du maire de Paris à l'encontre du gouvernement qui, dans un interview à paraître aujourd'hui dans le Parisien, dénonce un "pouvoir brutal" et "enfermé dans ses certitudes".
"Les Français sont dans le désarroi", fait-il remarquer estimant que le gouvernement devrait assumer un dialogue social responsable.
Mais il n'observe que le pouvoir brutal d'un "gouvernement qui s'enferme dans ses certitudes". Il dénonce, entre autres, la "politique fiscale clientéliste" et les effets d'annonce.

Et qu'est-ce qui te gêne dans de tels propos ? la contestation de ton idole ...? Mais qu'a-t-il réalisé de concret en faveur des plus démunis depuis bientôt deux ans ?

Tu peux m'expliquer ces actions en leur faveur, au lieu de me traiter de débile mental qui devrait boire de l'alcool pour avoir des idées ... !

Tu peux m'expliquer pourquoi il y avait autant de citoyens français dans la rue Jeudi dernier ( français de gauchet et de droite, ne t'en déplaise ). Evidemment tu n'y étais pas donc tu as beaucoup de difficultés à en parler sinon faire le perroquet et répéter bêtement ce que disent les médias !

Et bien pour ton information, j'ai pu y rencontrer des gens de droite, des commerçants, des avocats qui en ont plus que marre de promesses non tenues, qui en ont marre d'être traités comme des moins que rien, qui en ont marre que ce soit toujours les mêmes qui bénéficient des grâces de sa majesté !
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Georges
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 11:22

Pour la première fois en 40 ans, j'ai vu de nombreux magasins fermés avec cette affiche dur la porte "fermé pour cause de solidarité avec les grèvistes"
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Albéricneirret
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 11:33

Il va se fâcher le Capitaine, Président Fleur de lune cheers ... il n'était pas à cette journée mémorable qui restera dans l'histoire et qui n'est que le prélude à une année mouvementée !
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Bassai dai
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Bassai dai

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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 13:19

Ils sont rigolos nos gauchos , ne trouvez vous pas Mr Le Président ? Laughing
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Albéricneirret
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 13:45

Bassai dai a écrit:
Ils sont rigolos nos gauchos , ne trouvez vous pas Mr Le Président ?
Quand on ne sait pas quoi dire ou argumenter ... n'est-ce pas Bassai - Dredd - Auguste Bergeron ... etc !

Tiens te voilà de la lecture ( j'espère que tu parviendras à tout comprendre Shocked ) :

Petite ou Grande histoire de grèves et de manifestations…
Posté le 30 janvier 2009 – 23:09 par Yannick Serrano

En 1929 le krach de la bourse de New York, « Wall Street », le fameux « jeudi noir » plonge le système capitaliste international dans une crise économique sans précédent. La crise traverse l’Atlantique. 1931, 1932, … les entreprises licencient, le chômage s’installe, le pouvoir d’achat se réduit et le cycle se reproduit accentuant misère et mécontentement.

Après l’Italie dès 1920, l’Allemagne en 1933, puis l’Espagne en 1936 voient le fascisme accéder au pouvoir ; nourri par la crise économique mondiale, mais aussi par l’affaiblissement du mouvement ouvrier international consécutif à ses divisions.

En France, comme ailleurs en Europe, fortes des expériences de Mussolini et Hitler les bandes fascistes, monarchistes, réactionnaires d’extrême droite ont pour objectif d’en découdre directement avec les institutions républicaines. L’heure est grave. La CGT de Léon Jouhaux va lancer un appel à l’ensemble des forces démocratiques, pour qu’elles se rencontrent et préparent ensemble la riposte. Ainsi, les choses s’accélèrent. Le 7 février 1934 la CGT de Léon Jouhaux demande à tous ses syndicats de se tenir « … prêts à toute action, sur un mot d’ordre confédéral. »

Ce même jour, au soir du 7 février, toujours à l’initiative de la CGT, les dirigeants de nombreux partis politiques, syndicats et associations : la Ligue des droits de l’Homme, le parti socialiste SFIO, le parti socialiste de France, le parti socialiste français, le parti républicain socialiste, l’union anarchiste, le parti de l’unité prolétarienne, la fédération ouvrière et paysanne et la chambre consultative des associations ouvrières de production, se rencontrent à Paris. Il est décidé d’appeler à la grève générale et à une puissante manifestation pour le 12 février 1934.

A Bordeaux cependant, sans attendre le 12, la réaction est immédiate. Le 8 février au soir se déroule dans les rues de la ville une importante manifestation regroupant plus de 10 000 participants. Le point de départ se situe Place de la République, lieu symbolique des manifestations bordelaise de l’époque, déjà. Le cortège, qui regroupe pour la première fois des syndicalistes confédérés et unitaires, mais aussi des socialistes SFIO et des néo-socialistes, s’ébranle après une courte allocution de Robert VIELLE, secrétaire général de l’UD confédérée.

Des drapeaux rouges flottent au-dessus des manifestants. L’Internationale et la Carmagnole retentissent. Tout au long du parcours, la manifestation recueille les témoignages de sympathie de la population bordelaise massée sur les trottoirs. La dislocation interviendra sans incident majeur allées de Tourny, devant l’immeuble des « camelots du roi » où siège la très monarchique et antisémite « Action française », face à la statue de Léon Gambetta, celle qui se trouve aujourd’hui devant le musée d’Aquitaine, cours Pasteur.

Quatre jours plus tard le 12 février 1934, à l’instar de ce qui se passe à Paris, une grande manifestation de masse déferle sur le centre ville. Elle réunit les deux UD CGT et CGT-U, le parti socialiste SFIO, les néo-socialistes, le parti communiste et tout ce qui compte d’organisations ouvrières et démocratiques. Une marée humaine de 30000 manifestants arpente les rues de la capitale girondine avec à sa tête les dirigeants de l’UD confédérée ainsi que les parlementaires SFIO et néo-socialistes du département.

La démonstration de force du 12 février 1934 est certainement le déclic d’un processus par lequel la classe ouvrière de notre pays, fortement mobilisée contre le péril fasciste, mais également fortement éprouvée par les conséquences de la crise économique, va prendre en main son avenir et retrouver la force nécessaire…

A partir de septembre 1934, sous la pression des événements et des travailleurs qui sentent d’instinct qu’il convient de resserrer les rangs, des pourparlers s’engagent entre les dirigeants nationaux de la CGT et de la CGT-U. Il fut décidé de faire du 14 juillet 1935 une grande manifestation dans tout le pays. A Bordeaux, toutes les forces syndicales et politiques de gauche y participèrent.

Le lendemain, 15 juillet, les instances nationales de la CGT et de la CGT-U se rencontraient à nouveau et publiaient un communiqué commun qui proposait : « … d’organiser des assemblées communes de syndiqués confédérés (CGT) et unitaires (CGT-U) dans lesquelles seront discutées les questions idéologiques et pratiques de l’unité syndicale. »
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Hier jeudi 29 janvier 2009 a vu d’importantes manifestations. Au-delà d’une mobilisation que l’on peut estimer largement réussie pour une entrée en matière, il convient de faire quelques analyses.

Ces manifestations massives n’ont certes pas atteint un record national, encore que dans bien des villes les cortèges de manifestants étaient si étoffés que des records régionaux ont parfois été atteints. Évidemment les forces de la police discrète des renseignements généraux en sont toujours à une méthode de calcul qui fait rire la France entière, même ceux qui ne sont pas des amis ou familiers des cortèges. Mais n’entrons même pas dans la polémique qui ridiculise le gouvernement. A Bordeaux hier, il y avait si on est un tant soit peu sérieux 80 000 manifestants et peut-être même près de 100 000. Autant dire que la capitale du pays d’Oc n’avait jamais connu pareille affluence.

Pour ceux qui étaient dans les manifestations du 29 janvier, il était possible de constater que toutes les générations étaient présentes, toutes les couches sociales étaient présentes, les salariés du public comme du privé étaient présents, les retraités étaient présents, les lycéens ou étudiants étaient présents même s’ils n’étaient pas les plus nombreux. Voilà un signe fort qui devrait à lui seul inquiéter le gouvernement et le petit président et qui devrait amener les organisations syndicales et politiques à songer aux différentes manières possibles de faire fructifier une mobilisation montante et profonde qui avait comme talon d’Achille majeur de ne pas fédérer un sloggan ou une revendication commune.

La mobilisation s’installe et même si les cortèges ne rebattront peut-être pas le pavé sous quelques jours, la colère sociale est bien là, venue de partout. Elle manque de structure, elle manque d’une voix forte et qui s’impose d’elle-même mais elle ne s’évanouira plus, la chose est impossible car même une forte proportion d’actifs du 29 janvier soutient le mouvement social et s’y joindrait aussi si le sentiment d’un changement possible pouvait germer réellement dans les esprits.

La responsabilité syndicale et politique est là de savoir accompagner et traduire ce qui s’amorce. D’autant plus que de cela, la suite pacifique du malaise social découlera ou coulera. Il est donc de notre responsabilité à nous toutes et tous militants des syndicats et des partis de pousser avant qu’à un moment l’on nous pousse. Les syndicats ont appelé le gouvernement à entendre les revendications des salariés sous peine de s’exposer à d’autres mouvements revendicatifs. Mais pour le moment le gouvernement sait bien que la structure manque encore pour que le mouvement social soit incontournable et qu’il soit trop périlleux de continuer à ressasser les mêmes mots hurlants l’autisme comme ” poursuite des réformes”… Notre devoir de réflexion et d’action est donc urgent afin de pouvoir dresser des perspectives politiques et sociales aptes à retenir des colères sociales incontrôlables.

En effet, Jamais depuis plus vingt ans, autant de salariés (2,5 millions) n’étaient descendus dans la rue à l’appel des syndicats. Il faut même remonter au 30 mai 1968, pour trouver autant de salariés du secteur privé dans les manifestations, sans compter ceux qui auraient aimé s’y joindre si leur liberté de grève et de manifester existait davantage que sur le papier ou si le fait d’envisager de perdre quelques dizines d’euros d’une journée de travail n’était pas devenu insurmontable pour continuer à manger. Il y avait de fortes délégations des salariés de Renault, des sous-traitants de l’automobile et des entreprises présentes en régions et menacées.

Il y a urgence sociale et urgence institutionnelle à réussir les mobilisations qui s’amorcent et à leur donner la traduction politique qui convient. Nicolas Sarkozy est gagné chaque jour un peu plus, malgré son modérato très provisoire d’hier par la tentation absolutiste. Elle peut nous amener à la craindre si l’insuffisance de l’alternative politique devait se poursuivre. Nous voyons tous les jours les attaques incessantes aux libertés individuelles et collectives, la mise sous tutelle absolutiste des administrations et des hauts fonctionnaires sommés d’être de parfaits “commissaires politiques” sous peine d’être mutés (heureusement nous n’avons pas de Sibérie…), les contre-pouvoirs amoindris, brocardés, les dénigrements de toute parole alternative.

Il y a urgence à droite d’entendre gronder le torrent montagneux qui n’attend qu’une brise de trop pour dévaler les pentes de la colère. Il ya urgence à gauche à créer le logiciel politique de la gauche du 2.0 afin d’incarner l’alternance et protéger un peuple en souffrance.
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livaste
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 20:13

Je ne sais pas pour vous , compagnons droitistes , mais pour moi je ne supporte plus le ton méprisant de ce troll de gauchiste qui commence tous ses messages par une provocation , genre , je ne sais pas si c'est de ton niveau .. si tu peux comprendre ...
Il devrait se regarder dans une glace , le perroquet gauchiste ! Un pouvoir brutal (Delanoë) 540610
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Bassai dai
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 20:31

livaste a écrit:
Je ne sais pas pour vous , compagnons droitistes , mais pour moi je ne supporte plus le ton méprisant de ce troll de gauchiste qui commence tous ses messages par une provocation , genre , je ne sais pas si c'est de ton niveau .. si tu peux comprendre ...
Il devrait se regarder dans une glace , le perroquet gauchiste ! Un pouvoir brutal (Delanoë) 540610

Oui, d'ailleurs je le lui ai dit ailleurs :
A partir de maintenant ,tout message qui manquera de respect sera automatiquement édité .
Il est temps que neirret apprenne à respecter ce lieu et ses membres éminents de la droite républicaine . Basketball


Dernière édition par Bassai dai le Lun 02 Fév 2009, 21:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeDim 01 Fév 2009, 20:58

livaste a écrit:
Je ne sais pas pour vous , compagnons droitistes , mais pour moi je ne supporte plus le ton méprisant de ce troll de gauchiste qui commence tous ses messages par une provocation , genre , je ne sais pas si c'est de ton niveau .. si tu peux comprendre ...
Il devrait se regarder dans une glace , le perroquet gauchiste !

Je constate que l'humour n'est pas votre fort ... il faut bien qu'on l'acepte nous autres centristes ( et non gauchistes ...SVP ) ... mais excusez moi de mettre en doute vos importantes capacités intellectuelles !
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Sir Archibald Waters
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeLun 02 Fév 2009, 07:01

Albéricneirret a écrit:
nous autres centristes ( et non gauchistes ...SVP )

J'avais bien compris.

"centristes" ? Oui, ça m'étonne pas... Very Happy

Je préfère encore les gauchistes, eux au moins ont des convictions.

Le "centre", le désert politique, repère des paumés et des aigris.

Voyez cela comme dans le corps humain, entre la fesse droite et la fesse gauche, devinez ce qu'il y a au "centre" ?

Et oui... et bien restez-y, vous ne valez pas plus ! lol!

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Georges
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeLun 02 Fév 2009, 10:24

Mr le Président a écrit:
Albéricneirret a écrit:
nous autres centristes ( et non gauchistes ...SVP )

J'avais bien compris.

"centristes" ? Oui, ça m'étonne pas... Very Happy

Je préfère encore les gauchistes, eux au moins ont des convictions.

Le "centre", le désert politique, repère des paumés et des aigris.

Voyez cela comme dans le corps humain, entre la fesse droite et la fesse gauche, devinez ce qu'il y a au "centre" ?

Et oui... et bien restez-y, vous ne valez pas plus ! lol!

Ce n'est pas très gentil pour le Nouveau centre, le parti vassal de l'UMP.
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitimeLun 02 Fév 2009, 11:34

Mr le Président a écrit:

J'avais bien compris.
"centristes" ? Oui, ça m'étonne pas... Very Happy
Je préfère encore les gauchistes, eux au moins ont des convictions.
Le "centre", le désert politique, repère des paumés et des aigris.
Voyez cela comme dans le corps humain, entre la fesse droite et la fesse gauche, devinez ce qu'il y a au "centre" ?
Et oui... et bien restez-y, vous ne valez pas plus !

Message insultant .

- le ministre de la sécurité -
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MessageSujet: Re: Un pouvoir brutal (Delanoë)   Un pouvoir brutal (Delanoë) Icon_minitime

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